Philippe Mora
En vacances dans les Landes, j’ai pu m’accorder une petite matinée pour me rendre aux Archives Départementales (AD). Je savais que ce serait court…. mais cela l’a été encore plus que prévu ! En effet, j’avais choisi le 16 juillet, jour de la course du Moun, qui bloque l’accès aux archives et rend la circulation particulièrement difficile à l’heure de mon arrivée (8h30).

J’arrive donc aux archives, en maugréant intérieurement. Heureusement, grâce à un accueil toujours aussi chaleureux et efficace, j’ai vite retrouvé le sourire ! Il faut dire que cette situation exceptionnelle avait un avantage : j’étais seul usager dans la salle de lecture (2 autres lecteurs sont arrivés vers 10h30), ce qui m’a permis de bénéficier d’un service personnalisé, avec prise de commande dès mon arrivée.
Cerise sur le gâteau, j’espérais rencontrer Sophie Ponson, responsable de la salle de lecture et de recherches, et qui, pour moi, assure l’envoi des bobines aux AD 35. Coup de chance : c’était elle qui assurait l’accueil ce matin-là, et nous avons donc pu échanger un peu.
Beaucoup de photos et quelques informations intéressantes
Je n’ai pu rester que de 9h à midi environ, mais j’ai tout de même pris près de 570 photos. Ces clichés proviennent de diverses liasses de notaires, qui seront bien entendu ajoutées progressivement à « Nos archives partagées« . Ce passage aux archives m’a aussi permis d’apprendre au moins deux choses :
- comment saisir les données dans l’ordinateur des commandes
- quelles sont les bobines les plus consultées
A un moment donné, malgré le service personnalisé rendu possible par le contexte, j’ai utilisé l’ordinateur habituel pour passer les commandes. Plusieurs requêtes échouaient, mais cela semblait normal car des explications s’affichaient. J’étais à la fois étonné et déçu car ces cotes semblaient pourtant accessibles sur le site internet. Heureusement, une archiviste a remarqué la situation et m’a tout de suite demandé les références. Elle avait déjà deviné le problème : certaines cotes, trop longues, ne passent pas par le système de commande informatisé. Il faut alors les transmettre directement au personnel. Elle a donc pu me commander rapidement les documents souhaités !
Enfin, j’ai bien sûr discuté avec Sophie Ponson de l’usage des bobines. Je lui expliquais qu’aux AD d’Ille-et-Vilaine, le lecteur de microfilms n’est quasiment plus utilisés : je suis l’un des derniers à m’en servir ! Elle m’a indiqué qu’aux AD 40, en revanche, les bobines restent régulièrement consultées, surtout pour les anciens numéros du journal Sud-Ouest, et en seconde lieu, pour le fond Foix.
Une dernière remarque importante : heureusement, j’ai lu peu avant ma visite que les tables hypothécaires étaient en cours de numérisation. Cela m’a permis de me concentrer exclusivement sur les actes notariés. J’y reviendrai dans un bref article à venir.
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